mardi 22 juin 2010

À ces côtés

Vieux poème de 2009, mais il reste tout de même excellent, enjoy ~

Je me suis réveillé un matin, à ces côtés.

Le petit soleil éclairait les draps de son lit.

Souriante comme toujours, elle me regardait tendrement.

Sa chambre rouge de passion s’ouvrait sur la vie :

Celle par la fenêtre, celle dans nos têtes, celle de nos moments.

Je me suis réveillé un matin, j’étais étonné!


Dans ses yeux, un miroir personnalisé.

Dans les miens, une lumière foudroyante d’amour.

Son lit immense, nos corps fusionnés ;

plus proche encore, nos cœurs ne sont plus lourds…


Légers comme l’air, mes bras l’entourent.

Je lui rends son sourire sans aucun détour ;

mon honnêteté envers elle ne peut être contrée.

Elle se tourne vers moi en me caressant de sa main argentée.


Ce matin me faisait voir en elle l’impossible :

Mes rêves les plus fous et le touché inaccessible…

La fenêtre de sa chambre ouvrait sur les portes d’un jardin :

Le plus beau de tous, celui qui ne prend jamais fin.


Les paroles étaient inutiles : ce moment était le sien.

J’ouvrais mon cœur pour elle, pour son moment ineffaçable.

Elle voulait que je reste avec elle, pour toujours dans l’intouchable.

Rien n’aurait pu décrire l’expression de son regard plongé dans le mien…


Je ne tremblais plus de peur : elle m’avait guéri.

J’étais son chevalier, j’étais son guerrier.

Elle était ma princesse, je devais la protéger

Tout en lui donnant la liberté de sa vie.


Nous nous sommes levés et habillés

Pour dans son jardin, aller marcher…

Même en étant qu’un rêve imaginé, j’avais l’impression d’un fort déjà vu…

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