mardi 9 novembre 2010

Mal d'âme

C'est un mal d'âme,
c'est la terreur de vivre.
C'est comme un gouffre qui vous englobe
à jamais sans dire merci.

C'est la rage d'être
c'est la peur d'être aimé
c'est la psychologie inversé
contre l'affamé du sens commun.

Sans avoir la peur de vaincre l'espoir d'aimer
d'avoir tout donné sans se morfondre sur les amitiés déchues
sous les caprices de l'être vaincu.
Tout ce qu'il reste de moi, est une parcelle d'écriture.

Suis-moi ou fuis.
Tout ce qui reste de toi
est ce souvenir sous mon oreiller.
Et les larmes accompagnant ton péché.

Je ris à gorge déployée
sans même me soucier que tu me pardonnes un jour.
Sans même me regarder dans le miroir,
je sais que tu es là, tu es toujours là.

Ce sourire triste, c'est bien ce qu'il me reste.
Ils ne comprennent jamais rien, non.
Ils ne comprendront jamais.
Je n'ai pas voulu leur dire.

Sans avoir la force de parler
je garde ce sourire
c'est tout ce qui reste des parcelles de mon écriture
Un sourire aiguisé.

Je te retrouverai
alors que tu n'auras plus rien
tu me suplieras de t'attendre
et c'est alors que tout pourra arrêter.

C'est encore sur ma tombe
qu'elle ira déposer les fleurs
c'est encore sous mon oreiller
que tout prend fin avec ta voix
mortellement tuée par mon couteau
aiguisé par mon coeur déchiré
tourmenté par mon propre corps.
La vie d'un petit soldat si tant mal aimé ~

C'est presque pathétique, c'est presque magnifique...
Ce sont les mots tellement purs venant de mains souillées
Par les touchers sans lendemain
par l'envie de vengeance constante.

Si par l'épée doublement sanctionnée
un jour me vint l'envie de grandir
on s'en reparlera, on s'aimera.
Car tous ces mots n'ont aucune valeur à la revente.

Car tous les mots n'ont jamais su guérir
les souffrances les plus mortelles de mon coeur affamé
je vis seul, sans vous.
C'est à peine compréhensible, c'est totalement risible.

Je ris encore de tout
sans même me demander si j'avais un certain droit
dans toutes les histoires que j'ai pu vivre
Demain, je changerai de scénarios.

Demain, la tristesse pourra disparaître.
Je viendrai lire ce poème à chaque jour
pour reporter l'envie de pleurer
à jamais dans les bras ...

dans....





[...]










(J'ai) tout imaginé depuis le début.

M@X
Un instant entre
1990 et 2010

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