dimanche 10 avril 2011

Rien d'important

Cris dans la nuit m'obligeant à me rappeler de toi
un appel sur demande sans afficheur
un message sans envergure, sans réel sens commun
d'où tu viens et d'où tu sors, ça te regarde...
pour te tenir dans mes bras, un siècle ou deux.

Un ourson délinquant, la mémoire courte
me serrant le coeur, le martelant jusqu'au néant
merci Jasmine, merci. Mon corps demandant le tien,
un vortex m'aspirant à l'infini dans la mer verte des souvenirs.

Pourtant... pourtant... je croyais avoir fait la paix
avec mon âme, t'avoir pardonné... mais mon corps se souvient
du touché pour arriver de pleurer devant ton impassibilité
la capacité du miroir brisé, empêche-moi de t'oublier.

En trois mois, j'ai vu ma vie défiler dans tes yeux
j'ai vu mon regard se noyer, s'effacer de la carte
conçue dans la capsule médicamentée,
conçue dans ton soutient-gorge agrémenté. No Way.

No way, c'est ridicule, no way, c'est ton visage
dans ma soupe, no way! C'est mon corps qui convulse
tard le jour, tôt la nuit... dans un souffle
tout m'est revenu, dissociation mentale et soutenue.

Au fond, c'est une référence nocturne banale
cinq secondes de trop dans une minute
dans une vie inanimée mélodiquement victime
du temps, de l'espace qui ne finie plus.

Tu sais que je ne te reverrais plus sans exister
dans tes dédicacions où tu déclines mon invitation
au grand mariage des amitiés, tu fais chier!
Ouaip. Tout ça pour te dire absolument rien d'important!

M@X
8 AVRIL 2011

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