dimanche 26 mai 2013

L’art de tuer par Amour (Lost Souls)

“Live your life, let go of the past. Be, LOVE, HOPE and then Smile. Be free of the Pain and the lies they told you“– Le marin crevé
                                     
Description de la victime qui doit mourir :
  1. Prénom : Julia
  2. Âge : 23 ans.
  3. Aucune ouverture d’esprit
  4. Superficielle
  5. Une vraie Bitch
Elle va nulle-part
Elle n’a aucune motivation, aucun rêve, l’inaction totale.

Elle ne se pose aucune question, son chemin est «déjà» tracé par ses parents.
On la voit souvent au volant de sa jolie voiture rose à la Paris Hilton

« Tant qu’on parle de Moi » Oh yeah! Elle vit par son corps sur Ontario, de l’argent facile. Une vie de débauche (un vide)

Où va-t-elle? Vers une mort certaine

L’ennui, le malaise quotidien de ne pas exister aux yeux de sa propre personne.

She could die. Who cares?

A living death, « un trash can », un autre de ses déchets qui se croit tout permis parce qu’elle croit avoir le pouvoir sur autrui à travers son attitude néfaste, son snobisme intense, son mépris pour la Vie, mais surtout pour Elle-Même.

Qui va la tuer? Quand est-ce qu’elle va mourir? Nul ne le sait.

Elle DOIT mourir. C’est le cours de son Histoire déjà tracée par ses propres pas encombrant la société de son air supérieur qui ne se compose pas, qui n’est pas réel : un cadavre ambulant qui détruit tout ce qu’elle touche.

Elle ne tente pas de construire sa vie. Elle détruit celle des autres aves ses faux-semblants et ses manières d’Agir qui ne sont qu’au fond des inactions, de vraies inepties.

Elle doit mourir ce matin, ce si beau soleil qui éclairera son cadavre déjà si propre et libre du camouflage qu’elle s’est construite.

Elle est une victime d’elle-même.

Elle est frustrée par sa misérable vie qu’elle doit endurer à chaque moment… d’ennui.

Elle n’a pas réellement de Nom.

Nous sommes tous victimes de nous-mêmes un jour ou l’autre.

Passe par-dessus son cadavre ce matin, passe par-dessus. Ignore là comme tu ignores ces sans-abris, ces soi-disant déchets de notre Monde.

Qui va l’aider? Personne

Elle n’a pas réellement d’amis. Elle est FAKE. She’s a freak. Oh yeah!

Célébrons nos différences.

Tuer pour mieux aimer la part sombre de notre être, les préjugés que nous avons envers tous contre Elle.

Et voilà, nous somme au point de non-retour. Elle VA mourir ce matin, demain. Au levé du soleil.

Qui ira cueillir la fleur de son corps encore vierge? Elle qui aimait tant se vanter d’avoir couché avec nombre de personnes et d’animaux… MORTS !

Elle ne peut assouvir ses besoins qu’en se mutilant l’âme avec un parfum à 40$ pour 2 semaines.

Son mode de Vie est ce qui l’amènera à Mourir.
Elle VA MOURIR.

Son crime? Celui d’exister

Dans la peur d’être, de vivre, de faire quelque chose d’utile pour la communauté.

La plus Belle preuve d’Amour est de tuer celle ou celui qui un jour nous a voler notre « cœur ».

Ses intentions sont mauvaises et non pures : autrui n’est que devanture derrière le cadeau qu’est une vie de mensonges dictées par elle-même.

Criminel d’elle-même, WE ARE! C’est un choix de Vie, I guess.

Une angoisse de vivre, la peur de mourir.

Inévitablement, je vais la tuer.

Oui, ma petite personne qui a des sentiments.

KILL ‘EM ALL! One by one, fuck themselves.
 Lieu: Ruelle.

Elle rentrait chez Elle, à pieds, en revenant de la plus grosse partouze de tous les temps. Un mélange de FAKE et de gens qui se CROIENT tout permis au nom d’un papier.

Fille d’un médecin, accessibilité au faux pouvoir monétaire, je dois la tuer pour lui faire comprendre WHY THE FUCK CAN’T YOU LIVE YOUR OWN LIFE? Baka.

L’assassin : Us, them, we, nous et moi.

Can’t she see I’ve been standing in the Rain for hours?

Nous courrons à notre perte. If we don’t help and love each others if we can’t fucking BELIEVE in one another… we destroy. Civilisation = ends of Time

Une incapacité de dire à qui est la faute. Torture d’une maladie de société : Why do I suffer?

She will die, I’ll kill her with anything.

Nécrophilie? Fucking death bodies all night! OPEN YOUR EYES!

Comment: Auto-Suggestion

DO IT! Kill yourself and stop bothering me you’re your problems.

Entre ce couteau le long de ta gorge. Pretty please? C’MON!

Je vais le faire, I’ll finish your life.

Raison : Ignorance d’elle-même

Son corps encore froid au petit matin, le long du corridor de la mort.

Ton corps étendu le long du mien.

J’étais la victime, j’ai voulu la sauver. La seule façon d’être remercier? DEATH of every single word you’ve had. Now be

Je regarde encore ces deux corps morts du haut de la falaise, la ruelle sombre de ton âme en périle de sensations fortes

Quel genre de tueur? Le plus cruel qui soit, nous l’avons tous en nous.

Je pisse sur ton cadavre vidé par ta Vie, vidé par mes mains : je me suis nourris de ta chair pour ne faire qu’un avec Toi : YOU ARE MINE!
You weren’t yourself.

Les chiens ont chié sur ton cadavre.

Il pourrit depuis trois jours déjà. Trop longtemps déjà que je n’aie tué quelqu’un par les mots : YOU ARE ALREADY DEAD.

Je n’ai eu qu’à te dire de te pousser toi-même du 4ième étage dans la ruelle pour te violenter par preuve de ma propre faiblesse, celle d’être moi-même.

Les gens te prendront en photo pour se rappeler d’un souvenir imaginaire d’un Monde Nouveau où ta Vie n’est que mensonges depuis toute petite.

Can’t you just shut the hell up and live your own life for once?

Oui. Je l’ai tué, le malaise de lui dire : « Je t’aime ».

Elle s’est lancée elle-même par la fenêtre, elle n’a jamais voulu de mon Amour. Ni personne d’ailleurs.

Who cares? Nobody

In fact you’ve created all your own lies in your life et t’identifier à travers des mots.

24 mars ---- , le jour du  meurtre

À 10 heures, on s’engeule.
Crève osti. Oh yeah

« Tu vas CREVER » Dis-je
« Ça y est, c’est terminer entre nous… » Dit-elle
« Tue-toi. Show me how you cared about me » Rétorquais-je

Les trois secondes suivantes furent les plus longues de sa vie : son corps s’est balancé par en arrière.

Je ne l’ai point tué. (Elle a compris par elle-même)

Je n’avais pas placé le morceau de bois, ni ouvert la fenêtre.

Je ne pouvais pas prévoir cette fin atroce. Celle que je croyais connaître s’est enlevée la Vie devant moi par peur d’être jugé : Elle attendait mon enfant, je n’avais que quatorze ans.

Why is life so cruel?

Je regarde encore son corps de temps en temps.

C’est devenu la poubelle collective, les tabous.

Le masque est tombé avec mon enfant et la Femme de ma vie.

Je suis seul à présent.

Pour le restant de mes jours.

Bientôt ma tête tombera, au coucher du soleil sous la guillotine.

Je suis responsable de sa Mort :

Je l’ai aimé.

M@X
27 septembre 2012

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